La jeune Tarah Priscah, mariée il y a à peine quatre mois, est décédée dans des circonstances troublantes à la clinique Ngaliema, après deux semaines d’hospitalisation.
Son départ brutal a plongé sa famille et ses proches dans une profonde consternation, relançant le débat sur le nombre croissant de décès inexpliqués parmi les jeunes mariés en République Démocratique du Congo.
Selon les proches de la défunte, Tarah Priscah, pleine de vie et d’espoir, partageait encore récemment des moments de joie avec sa belle-famille.
« Il y a trois semaines, j’étais chez eux en visite », témoigne un membre de la famille. « Elle m’accompagnait, me tenant la main, et m’avait promis de venir bientôt cuisiner à la maison, avec son sourire habituel. C’était la dernière fois que nous nous sommes parlés. »
Son décès, survenu après une brève période de maladie, laisse derrière elle un jeune mari inconsolable et une famille profondément meurtrie.
Plusieurs internautes, émus par cette tragédie, appellent à une enquête approfondie pour comprendre les causes réelles de ce type de drames, de plus en plus fréquents dans le pays.
« C’est très inquiétant, le nombre de jeunes qui meurent juste avant ou après leur mariage », s’alarme un message devenu viral sur les réseaux sociaux.
Certains suggèrent une collaboration entre le ministère de la Santé et celui de l’Intérieur afin de déterminer s’il s’agit de coïncidences malheureuses ou de phénomènes liés à des causes sociétales, médicales ou même mystiques.
Tarah Priscah, décrite par ses proches comme une « fleur à l’aube de sa vie », s’en est allée dans le silence d’une chambre d’hôpital, laissant derrière elle le souvenir d’une femme douce, aimable et dévouée.
Suzanne Kalambay Mujinga
